Réaction sur l'éolien terrestre
Publié le :Mardi 30 Octobre 2018
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J’ai eu vent ce week-end d’un potentiel projet d’installation de 3 éoliennes dans le Pays d’Auge Ornais.
 
Il y a un mois, c’était dans le Pays d’Ouche, que des habitants m’informaient qu’un projet de 3 éoliennes était étudié par des sociétés dites « vendeurs d’énergie ».
 
Il y a deux mois, on me soumettait déjà pour avis un projet d’installation de 3 éoliennes d’un territoire limitrophe au Pays d’Ouche et au Pays d’Auge !
 
Il y a trois mois, c’était encore un autre projet d’éoliennes sur notre territoire à propos duquel on attirait mon attention.
 
Et dans un mois, ce sera encore probablement un autre. Alors, je réagis.
 
Je réagis, parce que si des installations d’éoliennes peuvent se concevoir et être souhaitables sur certains territoires, il est inacceptable de voir éclore des parcs de 3 éoliennes tous les 3, 4 ou 5 kilomètres.
 
Notre patrimoine et nos paysages méritent mieux que d’accepter le cynisme du lobby éolien. Notre environnement doit impérativement être préservé.
 
 
Les éoliennes: une énergie onéreuse qui accroît notre déficit commercial.
 
Oui, le secteur énergétique français doit poursuivre ses recherches en faveur de la transition écologique. Mais, nous devons être attentifs au coût énergétique et à notre indépendance.
 
Alors qu’en se basant sur le "coût courant économique" en MWh (exploitation, investissement, démantèlement) la Cour des Comptes a estimé le coût du nucléaire à 59,8€/MWh, EDF achète l’énergie éolienne à 76 euros le mégawatt heure selon France Energie Eolienne. Est-il normal de cautionner la mise à la charge des consommateurs de ce gaspillage financier ?
 
Est-il logique, par la multiplication des éoliennes, d’encourager une industrie étrangère, qu’elle soit danoise, allemande ou chinoise, creusant ainsi encore un peu plus le déficit insoutenable de notre balance commercial ?
 
Bien sûr que non!
 
Crise de saturation des Français.
 
Nous ne pouvons plus accepter de voir s’installer des machines à vent sur des pans entiers de territoires, au détriment de paysages dont la beauté n’est plus à démontrer.
 
Comment comprendre que sur des terres comme les nôtres qu’il s’agisse du Pays d’Auge, du Pays d’Ouche ou du Perche, tous les 4 ou 5 kilomètres, des projets fleurissent ?
 
Oui, j’ai conscience qu’une chaîne d’acteurs puisse trouver son compte à travers ces projets, quand par ailleurs, le gouvernement soutient l’énergie éolienne. Je comprends également le choix des élus qui, à un moment où les dotations baissent, ne peuvent qu’être tentés par la promesse de nouvelles ressources dans leur budget communaux ou intercommunaux.
 
Si la France s’est engagée en 2015 dans un programme de développement de production d’énergie éolienne, élargissant le parc éolien de 8000 à 20000 machines à vent d’ici à 2023, je demande au gouvernement de revoir la trajectoire de production d’électricité d’origine éolienne ou/et de l’adapter, notamment au regard des possibilités de développement de l’éolien flottant. En effet, du fait de l’intermittence du vent, les éoliennes terrestres ne fonctionnent qu’à 25% du temps, quand dans le même temps, des éoliennes flottantes installées à 50 kilomètres des côtes ont une production réelle de 60%. La France aurait tout à gagner à travailler cette alternative, plus productrice d’énergie et moins dévastatrice de nos paysages.
 
 
Non au mitage de nos campagnes.
 
Si des installations peuvent se justifier, elles ne doivent aucunement dénaturer nos territoires.
 
Le risque avéré est d’encourager un « mitage » de nos campagnes, ce bassin de vie où tous les acteurs œuvrent pour le développement du tourisme et de l’économie locale, pour l’amélioration de la qualité de vie et pour la mise en valeur de l’habitat.
 
Or, ces installations contribuent à détériorer nos paysages, dévaloriser nos territoires et donc nos habitations, entrainant en parallèle inéluctablement une diminution de l’immobilier. Le gouvernement doit entendre le ras-le-bol des Français. Les différentes enquêtes et les taux de recours atteignant 70% témoignent d’une véritable crise de saturation de l’implantation des éoliennes.
 
Une fois encore, ce sont les territoires ruraux qui sont les victimes de ces installations.
 
Je rejoindrais Xavier Bertrand Président de la Région « Hauts-de-France » qui, il y a quelques mois disait : « foutez nous la paix avec les éoliennes ».
Alors, je demande au gouvernement un moratoire relatif à l’installation d’éoliennes terrestres et la mise en place d’un programme de recherche encore plus ambitieux et plus conséquent d’éoliennes flottantes.
 



Mission d’information sur le risque budgétaire associé aux contentieux fiscaux et non fiscaux de l’Etat
Publié le :Mercredi 17 Octobre 2018
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Abaissement de l’âge légal pour le don du sang
Publié le :Lundi 15 Octobre 2018
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Depuis le début de mon engagement politique, je n’ai eu de cesse de relayer le cri d’alarme des bénévoles qui s’impliquent dans la collecte quotidienne du don du sang.
Près d’un million de malades sont soignés chaque année grâce au don du sang, ce qui nécessite environ 10 000 dons par jour afin de répondre aux situations d’urgence. C’est énorme. Ces chiffres sont d’autant plus alarmants que les besoins en produits sanguins ne cessent de croître, et ce, alors même que ces derniers ont une durée de vie limitée. Aussi, force est de constater que la générosité des Français, autorisés par le cadre légal à donner leur sang, ne suffit plus.
Consciente de l’imminence de ce problème sanitaire, j’avais notamment déposé, en février 2018, deux propositions de loi visant à offrir la possibilité à un plus large panel, de participer : d’abord en accordant deux heures par semestre aux salariés qui souhaiteraient donner, mais également en abaissant l’âge légal pour le don du sang à seize ans.
Soucieuse de consolider le modèle français du don du sang, je suis ravie que ces propositions aient été reprises par mon groupe parlementaire et d’avoir eu la possibilité de les défendre, de nouveau, dans l’hémicycle.
À la suite de cette intervention, le 12 octobre dernier, Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, a donné son accord pour abaisser l'âge légal pour le don du sang à 17 ans. Aussi, bien que le seuil légal soit supérieur à celui qui figurait dans ma proposition, cette orientation va dans le bon sens et constitue un véritable pas en avant vers l'augmentation des réserves de produits sanguins. Je poursuis, d’ailleurs, mon engagement dans cet objectif.
 



Lettre au 1er Ministre : lutte contre les frelons asiatiques
Publié le :Lundi 8 Octobre 2018
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Gacé - Le Conseil de circonscription a fait sa rentrée…
Publié le :lundi 1 Octobre 2018
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Le Conseil de la deuxième circonscription de l’Orne faisait sa rentrée, lundi 1er octobre 2018, à la salle Tahiti de Gacé. Au programme : la baisse de la dépense publique.
Au préalable de cette réunion publique, les membres du Conseil de circonscription avaient été invités à se renseigner plus en détail sur le sujet, et ce, notamment dans l’objectif d’émettre des propositions sur les moyens d’agir sur la dépense publique en France. Un thème qu’il était d’autant plus nécessaire d’aborder puisque le gouvernement vient tout récemment de présenter son projet de loi de finances pour 2019. D'ailleurs, les députés seront amenés dans les semaines à venir à étudier voire à amender ce texte.
Toutes les Françaises et tous les Français sont directement intéressés par cette problématique, qui demeure pourtant très chronophage et difficile à appréhender. Conscients de cette première difficulté, Véronique Louwagie et Julien Tanneau, tous les deux spécialistes des questions budgétaires, se sont d’abord attelés à dégrossir les grandes lignes de ce sujet et à faire une présentation objective des résultats obtenus par la France ces dernières années, en détaillant notamment les différents postes de dépenses et en comparant la tendance française avec celles que connaissent nos voisins européens.
En seconde partie de réunion, les membres du Conseil de circonscription se sont appuyés sur leurs constats et expériences vécues pour ensuite apporter leurs éléments de réponse à la question initialement posée, à savoir : « Comment agir sur la dépense publique ? ».  
Temps de travail, âge de départ à la retraite, dépenses de santé, lutte contre la fraude, simplification… à chacun sa méthode pour baisser la dépense publique. Sans doute certaines de ces propositions seront reprises par leur député, Véronique Louwagie, à l’occasion de l’étude du projet de loi de finances, cet automne.



Prélèvement à la source : après une semaine d’incertitude…
Publié le :Mercredi 5 Septembre 2018
COMMUNICATION > COMMUNIQUES DE PRESSE

Hier, le gouvernement a annoncé la poursuite de la mise en application de la réforme du Prélèvement à la Source (PAS), au 1er janvier 2019. Le regrettant, j’en prends acte.

Comme évoqué dans ma lettre d’information du mois de juillet, l’un des points noirs de cette réforme portait sur le report de la prise en compte des réductions et crédits d’impôts dans le calcul du prélèvement à la source. Ainsi, les Français paieraient plus d’impôt sur les 8 premiers mois de l’année.

Sur ce point, le gouvernement a fini par entendre les arguments martelés par l’opposition depuis de longs mois et je m’en félicite. Ainsi, en plus des services à la personne, les remboursements sont désormais ouverts aux investissements locatifs et aux dons aux associations, à hauteur de 60% de la somme due, dès janvier 2019 (contre 30% initialement).

S’il s’agit là d’un juste retour des choses, cet « effort » est le bienvenu pour le pouvoir d’achat des Français. Je ne regrette pas d’avoir dénoncé cette anomalie depuis plusieurs mois. Cependant il reste d'autres points sur lesquels je continuerai à intervenir.




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