Groupe de travail sur le parlement
Publié le :Lundi 24 Avril 2017
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Message aux militants et sympathisants mobilisés pour la campagne de François FILLON
Publié le :Lundi 24 Avril 2017
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Chers amis,
 
Votre implication dans cette campagne difficile a été importante, je vous en remercie profondément. 
 
Je partage la tristesse de beaucoup d'entre vous puisque les idées et le programme que nous proposions seront absents du second tour de l'élection présidentielle. 
 
Vous connaissez mon engagement et les valeurs que je défends. Je ne partage pas les solutions du Front national. C'est donc sans conviction mais sans hésitation que je voterai pour M. Macron le 7 mai prochain.
 
Dans l’attente de vous retrouver prochainement.
 
Amicalement,
 
Véronique Louwagie 

 
 



Condoléances au peuple sri-lankais
Publié le :Mardi 18 Avril 2017
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Présidente du Groupe d’amitié France-Sri Lanka de l’Assemblée nationale, j'ai adressé mes condoléances attristées à l’Ambassadeur du Sri Lanka en France à la suite de l’épouvantable drame qui s’est produit le 14 avril, jour de célébration du traditionnel Nouvel An cinghalais et tamoul,  avec l’effondrement d’un tas d’ordures, qui a causé le décès de 29 personnes dans la décharge de Kolonnawa, à Meetotamula, une ville située au nord-est de Colombo, la capitale sri-lankaise.



Grand rassemblement à Paris
Publié le :Vendredi 07 Avril 2017
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Grand Rassemblement de Paris avec François Fillon.

Venez en famille et avec vos amis !

 

La victoire dépend de la mobilisation de chacun d’entre nous.

Je veux l'alternance, j'y vais !



Communiqué du comité de soutien ornais à François Fillon
Publié le :Mercredi 15 Février 2017
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Intervention de François Fillon devant le groupe Les Républicains ce Mardi 14 février 2017
Publié le :Mardi 14 Février 2017
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Je rentre de La Réunion où j’ai fait trois jours de campagne qui ressemblent très peu à ce qu’on raconte dans la presse nationale. La mobilisation des élus de droite était totale. Je sais que ce n’est pas toujours si facile que ça à La Réunion. Et la mobilisation des militants, des électeurs de droite, était très forte. On a fait un meeting à 8.000 personnes. C’est La Réunion, je connais le fonctionnement de La Réunion. Et les seuls opposants que j’ai eus, c’est, à chaque carrefour lorsque je visite quelque chose quatre types de l’extrême-gauche avec une banderole et une casserole. Et évidemment, la télévision se précipite dessus. Il y a eu samedi une « grande manifestation » d’organisée contre ma candidature à Sablé-sur-Sarthe ! Ils n’ont jamais atteint plus de 11 personnes, journalistes compris !

En même temps, je sais que la campagne est difficile. Et quand j’entends certains d’entre vous dire que je suis autiste, c’est moi qui sais le mieux que la campagne est difficile parce que c’est moi qui me le prends dans la gueule à chaque instant. Je suis harcelé par la presse nationale. J’ai le harcèlement judiciaire. Je ne voudrais pas avoir en plus le harcèlement parlementaire parce que ça va commencer à devenir difficile. Evidemment, je suis lucide. Je vois bien les dégâts que cette affaire a causés. Les dégâts sur mon image d’abord. Et les dégâts sur la campagne présidentielle où on était dans une position de favoris. Je le vois bien. J’ai eu, avant de prendre la décision que j’ai prise la semaine dernière, une conversation avec beaucoup d’entre vous, et principalement avec les candidats à la primaire, parce que je vous rappelle qu’il y a eu une primaire. Et que ce n’est pas je ne sais quelle instance du parti qui va décider, comme sous la Ive République, du candidat à l’élection présidentielle. Il y a eu une primaire. Cette primaire, elle a changé la donne politique. On peut le regretter ou pas le regretter, mais c’est comme ça. Et m’étant entretenu avec les principaux candidats à la primaire, notamment Nicolas Sarkozy et Alain Juppé, j’ai constaté qu’il n’y avait pas de solution alternative meilleure, et que le retrait aujourd’hui de ma candidature créerait une crise majeure. Une crise majeure à l’intérieur même de notre famille politique, et ensuite, poserait en réalité le problème de notre effacement de la campagne présidentielle avec tous les risques que cela représente. On a une Marine Le Pen qui est 25 ou 26%. On commence à se poser la question de savoir, après tout, si l’ensemble de ces désordres ne peut pas lui ouvrir une porte. En tout cas, même si la porte présidentielle est encore assez barricadée, il y a derrière une élection législative. Et on imagine ce que serait une élection législative si nous n’étions pas au deuxième tour de l’élection présidentielle.
 
Honnêtement, ça serait peut-être plus facile pour moi personnellement et ma famille de ne pas être dans cette compétition aujourd’hui. Cette décision, je l’ai prise, je ne reviendrai pas dessus. Je vais déjeuner demain avec Nicolas Sarkozy avec qui je me suis entretenu ce matin. Je voudrais remercier Christian Jacob qui fait un travail remarquable avec l’énergie qu’on lui connaît mais dans des conditions qui sont très difficiles. Il y a aujourd’hui plus de 100 réunions publiques, meetings, animés par beaucoup d’entre vous cette semaine et d’ici la fin de la semaine. Je vais évidemment toute la semaine accentuer le projet et l’effort sur la sécurité en liaison avec l’actualité et avec ce qu’il se passe aujourd’hui dans plusieurs banlieues de notre pays. Je serai demain soir à Compiègne avec Xavier Bertrand.
 
Moi j’ai besoin que vous m’aidiez. Je comprends parfaitement les interrogations qui sont les vôtres. Mais je vous le dis : on est engagé dans cette course. Il faut la gagner. Et on doit pouvoir la gagner, on peut la gagner. Les derniers sondages... Alors vous allez me dire si je me mets à vous parler des sondages, vous allez trouver ça étrange et vous aurez raison, mais enfin, pour la première fois depuis trois semaines, ils ont commencé à remonter un peu et ceux de Monsieur Macron sont en train de baisser. Et surtout, il y a un point qui est très très important : Macron a à peu près 36% de ses électeurs qui sont sûrs de voter pour lui. Moi, c’est 70 ou 75. Cela veut dire que le socle des électeurs de droite, qui sont fâchés - c’est incontestable -, qui me font des reproches - c’est incontestable -, il veut qu’on gagne. Maintenant, chacun prend ses responsabilités. La question, c’est : est-ce que vous m’aidez ou est-ce que vous me compliquez la tâche ?



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