Budget 2018 : un budget de petite continuité
Publié le :Mercredi 27 septembre 2017
COMMUNICATION > COMMUNIQUES DE PRESSE

Le Ministre de l’Economie et le ministre de l’Action et des Comptes publics nous avaient promis un grand bouleversement : ce budget 2018 allait nous faire entrer dans le 21ème siècle. Mais au lieu d’un budget de grande rupture, c’est un budget de petite continuité. Une dépense publique non maitrisée, des économies insuffisantes, un choc fiscal pour de nombreux Français modestes : Où est la rupture promise ?
 
Si le projet de loi de finances pour 2018 fait preuve de sincérité en remédiant à une partie des sous-budgétisations dénoncées par la Cour des Comptes, il ne tient en revanche pas toutes ses promesses.
 
Le gouvernement renonce déjà à respecter ses engagements européens dès son premier budget, exposant la France à des risques de sanctions. La trajectoire de solde structurel est bien en dessous des objectifs européens (0,1% de PIB contre 0,5% imposé).
 
Le gouvernement laisse filer le déficit de l’Etat. En 2018, le dérapage sera considérable avec une augmentation de 7 Md€ (par rapport à l’exécution 2017) atteignant 83 Md€ en 2018. Autant dire que ce sera aux collectivités territoriales et la Sécurité sociale de supporter l’effort de redressement. Avec un tel écart, nous avons de quoi douter de la réduction du déficit public à 2,6% l’année prochaine.  
 
Le gouvernement relâche son effort sur la baisse de la dépense publique alors même que le retour de la croissance lui donne tous les moyens de réussir. Nous devrions utiliser cette conjoncture exceptionnelle pour assainir nos finances publiques. Le gouvernement s’était engagé à stabiliser la dépense en volume grâce à 20 Md€ d’économies mais n’en réalisera finalement plus que 16 Md€ en tendance. Difficile à dire où se situent les économies dans le texte. L’effort ciblé principalement sur les contrats aidés et la politique du logement, rend plus qu’incertaine la réalisation des 16 Md€ d’économies.
 
Le gouvernement renonce à stopper la baisse tendancielle des emplois publics engagée par Nicolas Sarkozy. Alors que le Président de la République s’était engagé à supprimer 120 000 postes dans les trois fonctions publiques en 5 ans, soit 24 000 par an, ce sont seulement 1 600 emplois qui seront concernés sur le seul périmètre de l’Etat l’année prochaine.
 
Le gouvernement se trompe de priorité en augmentant le coût du travail au lieu de relancer la compétitivité. Les entreprises sont les parents pauvres de ce budget. Le réforme du CICE en deux temps cache en réalité un alourdissement du coût du travail de 3,3 Md€ avec un taux passant de 7% à 6%. Le gouvernement a décidé de ne pas réaliser d’allègements au-delà du CICE, misant tout sur les charges salariales et rien sur les patronales, celles qui pèsent réellement sur le coût du travail.
 
Bruno Le Maire s’est félicité d’un « budget pour tous les Français » sauf pour les retraités, les épargnants, les automobilistes, les agriculteurs, et une partie des indépendants. Si de nombreuses promesses ne sont pas tenues, les hausses d’impôts sont quant à elles bien au programme : la CSG augmentera de 22% avec un écart de compensation de 4 Md€ en 2018 et pénalisera des millions de Français. A cela s’ajoutent l’augmentation de la fiscalité du carburant et celle du prix du tabac.
 
Eric Woerth, Julien Aubert, Emilie Bonnivard, Gilles Carrez, François Cornut-Gentille, Marie-Christine Dalloz, Nicolas Forissier, Patrick Hetzel, Valérie Lacroute, Marc Le Fur, Véronique Louwagie, Jean-François Parigi, Jean-Pierre Vigier.



Elections sénatoriales dans l'Orne
Publié le :Dimanche 24 septembre 2017
COMMUNICATION > COMMUNIQUES DE PRESSE

Jérôme NURY et moi-même, nous réjouissons de l’élection ce dimanche de deux candidats de la Majorité sénatoriale : Nathalie GOULET et Sébastien LEROUX. Et nous souhaitons les féliciter très chaleureusement.

Leur score sans appel au premier tour et au second permet à l’Orne de bénéficier au palais du Luxembourg d’un binôme de sénateurs alliant expérience et renouveau.

Ce résultat démontre que les grands électeurs ornais ont souhaité avoir des parlementaires défenseurs des territoires ruraux, sanctionnant le candidat en Marche porteur d’une politique de stigmatisation des collectivités locales.

Clairement aussi, ce scrutin démontre que dans l’Orne, la République en Marche va d’échec en échec, puisque notre département est l’un des seuls en France à ne pas avoir de parlementaire soutenant le Président de la République.

Clairement aussi à l’occasion de ce scrutin, il apparaît que le Parti socialiste laminé dès le premier tour avec un score historiquement bas, est complètement recyclé par la République en Marche qui s’affiche totalement à gauche.

À l’occasion de ces sénatoriales, nous voulons remercier Jean Claude Lenoir qui n’a pas souhaité être candidat et qui a été depuis 2011 un sénateur engagé, sur le terrain et le Sénat. Porteurs de nos valeurs et des projets ornais avec la compétence, la détermination et le savoir-faire que tout le monde lui reconnaît.

L’élection de Sébastien LEROUX et de Nathalie GOULET va permettre à l’Orne de pouvoir encore compter sur une équipe unie au service du territoire. Une équipe qui constituera avec Christophe de BALORRE, le président du Conseil départemental, une taskforce pour faire entendre l’Orne à Paris.



Suppression du RSI : Attention !
Publié le :Jeudi 14 Septembre 2017
COMMUNICATION > COMMUNIQUES DE PRESSE

Un régime unique
 
Créé en 2006, le régime social des indépendants dit RSI regroupe près de 6,6 millions de cotisants au 1er janvier 2017. C’est une classification qui regroupe une très grande diversité d’entrepreneurs tels les artisans, les commerçants, les chefs d’entreprises et micro-entrepreneurs. Ces personnes sont dites Travailleurs Non Salariés , par opposition aux travailleurs salariés.

Le RSI connait depuis sa création, des dysfonctionnements divers. Plusieurs rapports parlementaires ont constaté des failles dont les principales sont, à mon sens, les problèmes informatiques et les relations entre le régime et les usagers. Des recommandations et propositions ont été lancées, notamment l’auto-déclaration et l’auto-paiement des cotisations.

Le candidat Emmanuel Macron, lors de la campagne présidentielle de mai 2017, proposait, dans son programme,  la suppression du RSI et indiquait que cela permettrait aux Travailleurs Non Salariés de bénéficier de la même qualité de gestion que celle proposée aux Travailleurs Salariée par le régime général, tout en assurant les mêmes sécurités et la pérennité de leur régime de cotisation.

Le 4 juillet dernier, le Premier ministre Edouard Philippe annonçait la suppression de l’organisme en 2018 en précisant un adossement au régime général dès le 1ier janvier 2018.
 

Un régime spécifique pour les Indépendants
 
Il convient de rappeler les spécificités des Travailleurs Non Salariés. Les indépendants exercent, à leur compte une activité économique, et supportent les aléas et les risques qui en résultent. Ils ne sont pas dans une situation de subordination juridique à l’égard des personnes avec lesquelles ils contractent, d’où leur nom d’« indépendants ». La sécurité de l’emploi et l’accompagnement d’une perte d’activité n’existent pas.

Des spécificités en résultent. Ainsi, les revenus des indépendants sont connus tardivement, avec un décalage et sont appréciés pour une année et non par mois comme ceux des salariés.

De plus, il existe une forte disparité de revenus et une variabilité qui n’existe pas chez les salariés. Les revenus peuvent être en négatif sur certaines périodes.

Les revenus des indépendants ne sont pas en adéquation avec leur trésorerie. Par exemple, un artisan qui rembourse un emprunt contracté pour acquérir un fonds de commerce (non amortissable) ne déduit pas de son revenu les décaissements liés au financement de son fonds de commerce.

De la même manière que des spécificités juridiques existent, le niveau des cotisations diffère.
 
 
Quid des conséquences de la disparition du régime RSI

Une extrême vigilance sur la suppression du régime RSI doit absolument nous conduire à alerter les uns et les autres sur les risques liés à la  suppression du régime RSI.

Le régime des indépendants doit s’appuyer sur une prise en compte des spécificités de ses affiliés. L‘intégration du régime des indépendants dans le régime général introduit un risque d’uniformisation des régimes. Une telle situation peut avoir des conséquences désastreuses, car l’assimilation des indépendants à des salariés-employeurs conduiraient les Travailleurs Non Salariés à régler des cotisations patronales et salariales. Un alignement des cotisations du RSI sur le régime général conduirait à une augmentation des cotisations de l’ordre de 30%. Cette situation n’est pas acceptable. Certes, ce risque n’existe pas au moment de la fusion. Il existera plus tard, quand la fusion sera digérée. Nous savons les tentations de globalisation, nous savons la communication démagogique au nom d’une « égalité », nous savons la volonté de mettre fin à des différences qui conduiront la force administrative à oublier les spécificités des entrepreneurs.

Il nous faut défendre la fluctuation des revenus des chefs d’entreprise, tout comme le régime de retraite complémentaire, dont les réserves sont excédentaires.   

Alors, tous, soyons attentifs à garantir la prise en compte des spécificités de nos entrepreneurs. En tout état de cause, vous pouvez compter sur ma détermination à une grande vigilance sur ces questions.



Véronique Louwagie & Jérôme Nury à l'Assemblée nationale
Publié le :Mardi 27 Juin 2017
COMMUNICATION > COMMUNIQUES DE PRESSE

Véronique LOUWAGIE et Jérôme NURY, députés de L'Orne, ensemble au sein du groupe Les Républicains à l'Assemblée nationale, pour une opposition constructive. 

Fidèles à nos convictions et nos valeurs, nous nous sommes inscrits au sein du groupe Les Républicains à l'Assemblée nationale. 

Composé de 100 députés partageant nos idées, ce groupe s’inscrit dans la volonté d'être au service de l’intérêt général afin de bâtir un projet politique ayant pour objectif de redresser l’économie de la France, de redonner du pouvoir d’achat aux français, de supprimer les freins à l’emploi et au développement de nos entreprises, de préserver notre modèle social et le moderniser, mieux protéger les français à l’intérieur et à l’extérieur de nos frontières, et de soutenir l’agriculture et la
ruralité.

Fidèles également à nos engagements pris durant les élections, mais aussi à l'état d'esprit qui a toujours été le nôtre en tant qu'élu local, nous nous inscrivons clairement dans le dialogue avec le Gouvernement et dans une opposition constructive. 

Nous serons force de propositions, nous voterons les projets de loi qui vont dans le sens de nos valeurs et de nos convictions et qui sont au service de l’intérêt général des français et ornais. 

Nous serons attentifs sur un certain nombre de sujets, et prêts à s'opposer, dès lors qu'il s'agira de pénaliser les territoires ruraux ou d'augmenter les impôts. 

Unis tous deux pour travailler au service de L'Orne et de la France, notre voix sera d'autant plus forte que nous agissons ensemble pour défendre notre territoire et nos concitoyens.
 



Groupe de travail sur le parlement
Publié le :Lundi 24 Avril 2017
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Message aux militants et sympathisants mobilisés pour la campagne de François FILLON
Publié le :Lundi 24 Avril 2017
COMMUNICATION > COMMUNIQUES DE PRESSE

Chers amis,
 
Votre implication dans cette campagne difficile a été importante, je vous en remercie profondément. 
 
Je partage la tristesse de beaucoup d'entre vous puisque les idées et le programme que nous proposions seront absents du second tour de l'élection présidentielle. 
 
Vous connaissez mon engagement et les valeurs que je défends. Je ne partage pas les solutions du Front national. C'est donc sans conviction mais sans hésitation que je voterai pour M. Macron le 7 mai prochain.
 
Dans l’attente de vous retrouver prochainement.
 
Amicalement,
 
Véronique Louwagie 

 
 



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