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Février 2018 Lettre N° 067
 


Derrière nos agriculteurs
 
Comme chaque année, le salon de l'Agriculture se tient porte de Versailles du 24 février au 4 mars. A cette occasion, je suis allée apporter mon soutien aux agriculteurs alors que les producteurs sont en pleine négociation avec les industriels et les grandes surfaces. J'ai d'ailleurs interpellé Monsieur Stéphane  Travert, Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation, le mercredi 21 février dernier, afin d'alerter le Gouvernement sur la situation des agriculteurs en France.
 
La charte d'engagement pour une répartition équitable de la valeur ajoutée a été signée le 14 novembre dernier entre les syndicats agricoles, les industriels et la grande distribution. Les agriculteurs ont alors cru au changement. La charte prévoit explicitement, dès le début 2018, la prise en compte des coûts de production des produits agricoles. Trois mois après, les résultats ne sont pas à la hauteur. Les discussions commerciales sur les accords de prix, qui doivent aboutir pour le 28 février 2018, sont paradoxalement encore plus difficiles que les années précédentes. Les prix proposés sont encore plus bas qu'en 2017 : jusqu'à 10 % pour le lait, jusqu'à 7 % pour le porc, 2 % pour les oeufs. C'est inacceptable !
 
J'ai souhaité poser les questions suivantes au Ministre : « avant le 28 février, reconnaîtrez-vous publiquement que la charte n'est pas respectée par les acteurs de la distribution ? Ensuite, comment aiderez-vous les agriculteurs à vendre à des prix acceptables ? Enfin, envisagez-vous de recourir à l'arbitrage pour assurer un prix raisonnable ? ».


Propositions de loi sur le don du sang
 
Erigé au rang de « grande cause nationale » depuis 2009, le don du sang permet aujourd'hui de soigner près d'un million de malades chaque année. Si l'on peut se réjouir des 420 000 dons annuels, c'est encore bien insuffisant pour répondre entièrement à la demande. Compte tenu des besoins grandissants en sang, des évolutions techniques et technologiques permettant des dons en toute sécurité, le don du sang s'ouvre progressivement à un plus grand nombre de personnes. Nombreux sont ceux qui voudraient y contribuer, mais ce n'est pas toujours possible. C'est la raison pour laquelle, avec plusieurs de mes collègues députés, j'ai déposé deux propositions de loi. Il y est notamment question d'abaisser l'âge des donneurs à 16 ans, sans obligation préalable d'autorisation parentale, et également d'accorder deux heures par semestre au salarié souhaitant donner son sang.
 
Avec ces contributions, j'espère que les bénévoles pourront se rapprocher davantage des 620 000 dons requis chaque année.

Véronique LOUWAGIE Lettre du Député - N°067 Février 2018

Co-présidence du groupe d'études Start-up et PME
 
La défense des entreprises et de l'emploi sont des questions qui me tiennent à coeur. Je reste toujours très attentive aux préoccupations des chefs d'entreprise et des salariés. Signe de cet attachement, j'ai l'honneur de prendre part au comité chargé de veiller au suivi de la mise en oeuvre et à l'évaluation du CICE (Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi) et des allégements généraux de cotisations  sociales dont bénéficient les entreprises dans le cadre du pacte de responsabilité.
 
Je pourrai également continuer à faire entendre la voix des entreprises en matière d'emploi, à travers la co-présidence du groupe d'études start-up et PME.


 
Maladie de Lyme
 
J'ai récemment souhaité attirer l'attention de Madame Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé sur les tests d'autodiagnostic vendus librement en pharmacie visant à détecter une potentielle infection de la maladie de Lyme chez une personne. Chaque année en France, 27 000 personnes, en moyenne, sont atteintes par la maladie de Lyme qui se caractérise par une morsure de
tique. La bactérie Borrelia se retrouve sous plusieurs formes dans l'organisme. Prise à temps, l'infection est éradiquée par traitement antibiotique. A l'inverse, une infection non prise en charge suffisamment tôt entraine de graves risques pour la santé, allant de la diminution des sensations, de la force musculaire à une inflammation des nerfs. Des tests d'autodiagnostic, reposant sur la méthode Elisa, ont été mis sur le marché et vendus librement en pharmacie. Cette démarche est louable. Toutefois, ces tests ne visent à repérer qu'une seule des formes de la bactérie, et cela, de surcroit, à un niveau aigu d'infection, alors que la bactérie évolue sous pas moins de cinq formes différentes. Un récent rapport de l'Académie de pharmacie et de l'Agence de sécurité du médicament déconseille ces autotests consacrés à la maladie de Lyme estimant le résultat trop difficile à interpréter.
 
Au regard de cette situation, j'ai souhaité connaître les intentions du gouvernement afin de mieux accompagner les  personnes atteintes par la maladie de Lyme et ai voulu savoir si le gouvernement entend assurer la mise sur le marché de nouveaux tests véritablement fiables et plus aboutis qui éviteront que des personnes atteintes par cette maladie échappent au diagnostic positif de l'infection.
 

 
Création d'un Conseil de Circonscription
 
Je crée un conseil de circonscription unique en son genre, car je veux vous donner la parole à vous, habitants de la circonscription. Je souhaite que vous deveniez acteurs de la loi ! Il s'agit, en réalité, de créer un conseil municipal de la circonscription. Je sais que la demande de participer est, pour  certains, forte et attendue. Que vous soyez salariés, étudiants, entrepreneurs, demandeurs d'emplois, retraités ou bénévoles associatifs, votre expérience et votre bon sens doivent contribuer à améliorer la vie des Français.
 
Si vous souhaitez devenir membre de ce conseil, il vous suffit de prendre contact auprès de ma permanence parlementaire au 02.33.34.79.41 ou bien de vous rendre sur mon site internet www.veroniquelouwagie.fr afin de  télécharger le bulletin d'inscription.
 

 
Café politique à L'Aigle
 
J'ai eu le plaisir d'animer un café politique, le samedi 10 février à L'Aigle. Il s'agit d'un bon moyen d'échanger sur l'actualité, les décisions du gouvernement, la fracture territoriale, la ruralité et mon action de député.
 
Je remercie toutes les personnes qui ont contribué à l'enrichissement des échanges. De précédents cafés politiques se sont précédemment déroulés à Gacé, Mortagne-au-Perche, Longny-au-Perche et Verrières.