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Avril 2018 Lettre N° 069


Visite présidentielle à Berd'huis
 
Le jeudi 12 avril dernier, le Président de la République, Emmanuel Macron, est venu dans ma circonscription afin de retisser un lien avec la ruralité. Je ne suis pas dupe sur ses déplacements répétés en province ces dernières semaines. Le timing de cette visite n'est pas liée au hasard. En effet, voilà près d'un an que le Président de la République a pris les rennes de la destinée du pays, aussi il s'agit d'une date charnière car les Français auront l'occasion de tirer un premier bilan de son action.

Cette posture communicationnelle m'importe peu. Ce qui compte, en revanche, c'est que l'Orne ait pu faire passer un certain nombre de messages au Président de la République et que ces messages aient été entendus. En effet, j'ai eu le plaisir de représenter mes collègues parlementaires et les élus départementaux, auprès d'Emmanuel Macron, durant un entretien en face à face, et de lui faire part des attentes légitimes du territoire.

Ont notamment été évoqués : la question des hôpitaux, le numérique, mais également la desserte de notre territoire à travers le réseau routier et les lignes ferroviaires… Autant de points qui nous concernent tous et qui seront déterminants pour l'avenir de notre ruralité. Je lui ai rappelé que les Ornaises et les Ornais ont foi en leur territoire et qu'ils sont prêts à s'engager pour leur département. Dans cet objectif, je lui ai précisé qu'il était nécessaire que l'Etat s'implique davantage en accordant aux territoires ruraux la considération qu'ils méritent.

Sur certains dossiers, comme celui de la RN12, qui sont en stand-by depuis de nombreuses années, les choses doivent enfin bouger… Aussi, j'ai demandé au Président de la République de s'engager à accompagner les élus sur ces différents projets, en faisant de l'Orne un territoire d'expérimentation, une start-up rurale.


Projet de loi asile et immigration
 
Après plus de 60 heures de débats et plusieurs nuits blanches passées dans l'hémicycle, les députés étaient invités à voter le projet de loi « pour une immigration maîtrisée, un droit d'asile effectif et une intégration réussie ».

Derrière ces quelques mots, je pense que ce texte a raté sa cible et qu'il n'apporte pas toutes les réponses attendues quant aux conséquences de la pression migratoire.

Pour ces raisons, j'ai décidé de m'opposer à ce projet, et ce d'autant plus que la majorité s'est montrée rétive à accepter les amendements de l'opposition, lesquels prônaient davantage de fermeté.

 

 

Véronique LOUWAGIE Lettre du député - N°069 avril 2018


Premier Conseil de circonscription avec Jean Leonetti
 
Lundi 23 avril, pour le lancement du Conseil de circonscription, les membres des commissions étaient invités à échanger sur les droits des malades et la fin de vie, avec Jean Leonetti, ancien Ministre et très au fait de ces questions de part son expertise professionnelle, étant l'auteur de la fameuse loi de 2005, sur ce sujet, et coauteur de la loi de 2016.

Satisfaite de la bonne tenue de cette première réunion, je tiens à saluer mon ami Jean Leonetti pour son concours. Je crois qu'il a parfaitement rempli sa mission difficile qui consistait à rendre accessible un sujet complexe et technique.
 
 
Congrès départemental de l'Union Nationale des Combattants

Samedi 14 avril, j'ai participé au congrès départemental de l'Union Nationale des Combattants, à Argentan. L'UNC fête d'ailleurs son centième anniversaire cette année.
 
J'ai notamment été sollicitée pour parler de l'actualité législative autour de la carte du combattant. A ce sujet, Madame Geneviève Darrieussecq, Secrétaire d'Etat auprès de la ministre des Armées, a annoncé qu'elle consulterait les associations de combattants et les parlementaires. J'ai d'ores et déjà manifesté mon intention d'y prendre part.
 
Par ailleurs, j'ai évoqué la proposition de loi, que j'ai cosignée, visant à attribuer la carte du combattant aux soldats français présents sur le sol algérien après les accords d'Evian, du 2 juillet 1962 au 1er juillet 1964.

Cette question devrait d'ailleurs être réexaminée lors du projet de loi de finances 2019.


Mission d'information « contentieux fiscaux et non fiscaux de l'Etat »

Le 24 avril, j'étais à Bruxelles dans le cadre d'une mission d'information, que je préside en lien avec la Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire. Cette mission, porte sur la gestion du risque budgétaire associé aux contentieux fiscaux et non fiscaux de l'Etat.

Si de prime abord, le sujet peut paraître un peu technique, il n'en demeure pas moins qu'il s'agit d'un véritable motif d'interrogation, notamment parce que le risque budgétaire associé est en nette augmentation depuis le début des années 2000, et a quasi quintuplé entre 2006 et 2016, dépassant ainsi les 25 milliards d'euros.


Immersion à la gendarmerie de Mortagne-au-Perche
 
Le 26 avril, j'ai eu le plaisir d'aller au contact des gendarmes de Mortagne-au-Perche, pour une immersion de quelques heures, et ce afin de découvrir le fonctionnement de la brigade de gendarmerie.

Je suis ravie d'avoir eu l'opportunité de réaliser une telle expérience. Aussi, je tie
ns à remercier le Colonel Pierre Baillargeat, chef de la gendarmerie pour le département de l'Orne, le Commandant Camille Sallé, chef de la compagnie de Mortagne-au-Perche, pour l'accueil et la disponibilité. Mais également l'ensemble des gendarmes, notamment l'Adjudant-chef Cédric Leneveu et l'Adjudant Franz Esneu, grâce à qui j'ai pu me faire une idée bien précise du travail quotidien des forces de l'ordre, et notamment en prenant part à une patrouille avec un peloton de surveillance de la gendarmerie (PSIG).